À la cuisine intercommunale de Sainte-Geneviève-des-Bois qui fournit les cantines scolaires de 6 villes du territoire – les légumes occupent désormais une place de choix. Et pour cause ! Grâce au programme Sésame, une véritable légumerie intégrée a récemment été créée. Un changement qui profite aux écoliers… mais également aux agriculteurs.

Une évolution aux petits oignons
Depuis quelques mois, éplucheuse professionnelle, laveuse automatique, coupe-légumes et essoreuse haute performance tournent à plein régime à la cuisine intercommunale*. Plus rapides, plus efficaces et plus économes en eau, ces nouvelles machines s’inscrivent dans la lignée des travaux engagés à l’été 2025 pour réorganiser les espaces et créer une véritable légumerie intégrée. L’objectif ? Favoriser les produits frais afin de mitonner davantage de bons petits plats aux écoliers.

Près de 500 repas préparés chaque jour et 50 tonnes de légumes et légumineuses déjà issus des fermes de proximité.
Des produits locaux au menu
Car, au-delà des performances techniques, cette légumerie permet aussi de favoriser les circuits courts. Un choix fort, engagé depuis 2 ans déjà (avec 50 tonnes de légumes et légumineuses issus des fermes de proximité), mais qui se heurtait jusqu’à présent à de multiples contraintes techniques. Grâce à cette installation, la cuisine intercommunale peut désormais réceptionner davantage de produits bruts et les préparer, sur place, dans des conditions optimales d’hygiène, de fraîcheur et d’efficacité. De quoi ouvrir de bellesperspectives aux agriculteurs du territoire.
Mettre les bouchées (encore plus) vertes
Entre soutien aux agriculteurs et dynamique en faveur d’une alimentation plus saine, la légumerie intercommunale s’inscrit donc pleinement dans le programme Sésame, tout récemment labellisé « projet alimentaire territorial » par le ministère de l’Agriculture.
Elle donne ainsi une nouvelle impulsion aux actions menées depuis près de 5 ans par l’Agglomération et ses partenaires, autour de la végétalisation des assiettes, de l’éducation au goût ou de l’adaptation des marchés publics notamment. Grâce à ses capacités de production élargies, elle pourrait d’ailleurs, à terme,
fournir de nouvelles cantines du territoire.
Nul doute que cette légumerie intégrée nous mijote encore de beaux projets !
Un projet de 230 000 euros, co-financé grâce au programme de transition Sésame et à la compensation collective agricole SORGEM.
